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À la Une: la valse du franc congolais

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Nous ouvrons Le Potentiel qui consacre sa Une au « Yoyo du franc congolais sur le marché ». « La bonne nouvelle, si rarissime en cette période de crise sanitaire mondiale, était attendue avec impatience dans tous les milieux », nous dit le journal et « pas uniquement le milieu des affaires ou des gagnes petits. Hier lundi, un dollar américain s’échangeait jusqu’à 1 700 francs congolais, alors que la semaine passée, le taux s’était envolé jusqu’à 2 030 francs congolais ». « C’est la loi de l’offre et de la demande », explique le directeur de la Banque centrale du Congo, interrogé par Le Potentiel, qui s’est également tourné vers un expert, Noël K. Tshiani, spécialiste financier à la Banque Mondiale. Selon lui, « on ne peut pas avoir une monnaie nationale crédible, qui conserve sa valeur s’il n’existe pas de vision qui permette à la Banque centrale de devenir une institution qui fonctionne normalement ». Il suggère donc de « repenser le système bancaire congolais qui, selon lui, « ne répond pas au besoin de développement du pays ». Et il explique la crise des derniers mois ainsi : « S’il y a une offre beaucoup plus importante de la monnaie nationale que l’économie ne peut supporter, elle se déprécie. » »

Au Sénégal, la pandémie de coronavirus

Walf Quotidien selon lequel « le ministère de la Santé est sans stratégie ». « Ceux qui pensaient que le ministère de la Santé et de l’Action sociale allait mettre en place un plan spécifique pour faire face à d’éventuels risques de contamination des vagues de retour des populations à Dakar après la Tabaski peuvent déchanter », nous dit-on. Walf Quotidien s’appuie sur les propos du docteur Ousmane Gueye, directeur du service national de l’éducation et de l’information pour la promotion de la Santé, selon lequel « il n’y a pas de stratégie pour faire face aux vagues de retour à Dakar », des personnes qui se sont déplacées pour célébrer la fête en famille. Le docteur Gueye assure toutefois, que « le ministère de la Santé a mis en place un plan global ciblant certaines zones chaudes telles que Dakar, Thiès et Diourbel ». Il s’agit d’un plan de sensibilisation portant notamment sur les gestes barrières.

L’intervention de la diaspora dans la crise politique malienne

« Les responsables du Conseil Supérieur de la Diaspora Malienne viennent de se réunir à Bamako pour faire des propositions de sortie de crise », nous dit Le Républicain, dans un article publié par Maliweb. Pour le président du conseil, Chérif Mohamed Haïdara, « la meilleure solution est de dissoudre l’Assemblée nationale » et d’organiser de nouvelles élections. Et il ajoute : « Nous ne sommes pas pour le départ du Président Ibrahim Boubacar Keïta », dit-il, « parce que c’est la première institution du Mali. La solution aux problèmes du Mali n’est pas ailleurs mais elle est entre les mains d’Ibrahim Boubacar Keïta, Président démocratiquement élu de tous les Maliens. Le problème est interne et politique donc la solution ne peut pas être externe », estime Cherif Mohamed Haïdara qui poursuit : « On a une constitution que tout le monde doit respecter. C’est le président seul aujourd’hui qui peut ramener toutes les filles et fils du Mali autour de la table en posant un acte fort ».

En Algérie, le procès du journaliste Khaled Drareni.

C’était hier à Alger, « agé de 40 ans », nous dit Slate Afrique, « Khaled Drareni dirige le site d’information en ligne Casbah Tribune et travaille comme correspondant en Algérie de la chaîne de télévision française TV5 Monde et de l’ONG Reporters sans frontières. Il est emprisonné depuis le 29 mars, et il était jugé hier pour « incitation à un attroupement non armé et atteinte à l’intégrité du territoire national » après avoir couvert début mars à Alger une manifestation du « Hirak », le soulèvement populaire qui secoue l’Algérie ». Accusations rejetées par Khaled Drareni, qui « assure n’avoir fait que son travail, en tant que journaliste indépendant ». Une peine de 4 ans de prison a été requise contre lui. « Reporter sans frontière, précise Slate Afrique, demande sa libération et l’abandon de toutes les charges pesant contre le journaliste ».

RFI

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