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À la Une: le 60e anniversaire de l’indépendance du Niger

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Le Niger célèbre aujourd’hui le 60ème anniversaire de son indépendance. Le Sahel et Actuniger.com publient l’intégralité du discours prononcé à cette occasion par le président Mahamadou Issoufou, qui évoque notamment les prochaines élections qui se dérouleront de décembre 2020 à février 2021.Dans Actuniger.com, l’opposition prend aussi la parole, pour déplorer que le Niger « après des décennies d’errements sur le plan économique, se soit inscrit au dernier rang du classement mondial de l’Indice de Développement Humain du PNUD pour la 9ème fois, cette année encore, en 9 ans de gouvernance du régime en place, derrière des pays en guerre depuis des dizaines d’années et dépourvus de ressources naturelles. » L’opposition poursuit : « Ce classement ne serait pas scandaleux si notre pays n’était pas riche de son uranium, de l’or, du manganèse, du charbon, du molybdène, de la cassitérite, …et plus récemment du pétrole, pour ne citer que ces ressources naturelles. Triste record ! » conclut l’opposition.

Et alors que de nombreux pays africains célèbrent le 60e anniversaire de leur indépendance, Wakatsera dresse un bilan particulièrement sombre, notamment pour les pays francophones… « Rien n’a changé ! Économiquement, la monnaie coloniale, le CFA reste sous contrôle occidental, et politiquement, les décisions concernant l’Afrique sont prises à Londres, Bruxelles ou Paris. Les objets de culte et autres qui portent l’histoire des Africains sont toujours dans les musées ou collections privées de l’Occident. Même les archives écrites, visuelles ou sonores de l’Afrique sont prêtées aux noirs, quand ils en ont besoin, par les anciens « maîtres » ». Wakatsera plus optimiste toutefois pour certains pays africains, cite le Rwanda, qui « malgré ces années sanglantes de génocide, est bien un pays africain émergent qui fait non seulement la fierté de ses populations, mais du continent noir ».

Dans la presse africaine également : la crise politique au Mali…

La crise au Mali et la charge de Malikile, contre le Premier ministre… « Boubou Cissé ne conçoit pas bien ce qui est attendu de lui et il n’est manifestement à la hauteur des missions qui lui sont assignées. Mais entendons-nous : il ne s’agit pas des missions pour servir les intérêts privés du président de la République ou les siens propres. Sous cet angle, peu de gens l’égalent au Mali », assure Malikile,  « tant il a su mettre en place, comme le dit le M5-RFP « un système de prédation fondée sur la corruption et l’impunité » qui ont gravement impacté l’ensemble des secteurs de la vie sociale, économique, politique, administrative, culturelle et surtout la situation sécuritaire du Mali, voire de la sous-région ». Malikilé accuse aussi le Premier ministre de ne pas être bien informé, notamment sur « la teneur réelle des discussions entre la Cédéao et le M5-RFP ».

De son côté, L’Indépendant annonce « la fin de la trève de 12 jours, en raison de la Tabaski » et la reprise de la désobéissance civile, à parti de ce lundi. « La jeunesse entend appliquer à la lettre », nous dit-on, « les 10 commandements de la désobéissance civile ». Elle prévoit de bloquer les principaux accès des villes, les entrées des services de l’État, les ronds-points. Elle demande, à cet effet, aux fonctionnaires, de rester à la maison et aux usagers de la route de refuser de payer les amendes et les contraventions…

Au Burkina Faso, à présent, la création d’un nouveau parti…

Il s’appelle SENS, pour « Servir et non se servir », nous explique l’Observateur Paalga. Autour de l’avocat maître Guy Hervé Kam, « la coordination nationale de SENS, forte d’une dizaine de membres en tout, n’est pas composée de personnes forcément connues et brille par sa jeunesse, à l’image du coordonnateur national adjoint, Abdoul Maïga, un étudiant en médecine qui n’a pas encore soufflé sa trentième bougie ». remarque l’Observateur Paalga qui poursuit : « L’essence de SENS est de « rassembler tous les Burkinabè qui restent bien souvent à l’écart de la politique parce qu’elle est sale, pour que leur voix soit désormais entendue dans les instances de décision » du Burkina Faso. » SENS qui, nous dit-on, « présentera une liste d’indépendants aux élections législatives du 22 novembre prochain ».

RFI

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