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Bamako : libre mais pas tiré d’affaire, Adama Sangaré reste sur ses gardes (4/4)

Adama Sangaré, maire du District de Bamako, en novembre 2017 à Paris.

Adama Sangaré, maire du District de Bamako, en novembre 2017 à Paris. © Vincent Fournier/JA

« Ces maires africains fauchés en plein vol » (4/4) Remis en liberté le 22 mai, Adama Sangaré, le puissant maire de Bamako, a retrouvé sa place au sein de la majorité présidentielle. Mais la prison lui appris sur qui il pouvait compter.

Adama Sangaré ne s’est peut-être jamais rêvé un destin national. Sans doute n’a-t-il jamais osé lorgner la magistrature suprême. Mais c’est un homme puissant qui, depuis treize ans, tient les rênes de la mairie de Bamako. Un poids lourd de la politique malienne, qui a travaillé à la réélection du président Ibrahim Boubacar Keïta en 2018. Un cadre important de l’Alliance pour la démocratie au Mali-Parti africain pour la solidarité et la justice (Adema-Pasj, le deuxième parti du pays) dont la soudaine incarcération, le 22 octobre dernier, a fait l’effet d’une bombe sur les rives du fleuve Niger. 

Remis en liberté provisoire le 22 mai dernier, il aura passé sept mois en détention. Sept longs mois durant lesquels

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Jeune Afrique

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