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Mali: Goodluck Jonathan rencontre le chef de la junte et le président de la transition

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                Au cœur des préoccupations pour cette visite du médiateur de la Cédéao : l'architecture de la transition malienne et la levée des sanctions économiques. Goodluck Jonathan est arrivé à Bamako hier, et ce jeudi, il a rencontré les deux figures de la transition.
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                                    <p><em>Avec notre envoyée spéciale à Bamako</em>,<strong> Florence Morice</strong>

Goodluck Jonathan a commencé sa journée par un entretien avec le chef de la junte qui a renversé Ibrahim Boubacar Keïta, Assimi Goïta, désormais vice-président par intérim. L’entretien a duré 1h30 environ et s’est déroulé au ministère de la Défense.

Les deux hommes sont ensuite partis ensemble au camp de base, une résidence présidentielle, pour y rencontrer cette fois Bah N’Daw, le nouveau président par intérim, très discret depuis sa désignation. Une visite de 45 minutes dite de « courtoisie », selon les termes du programme officiel. Et ce pour une raison de protocole simple : Bah N’Daw n’est toujours pas officiellement investi. Il le sera demain, vendredi.

Vers une levée des sanctions ?

Au cœur des entretiens du jour, il y avait la question du Premier ministre. Depuis le début, la Cédéao plaide pour une transition rapide et incarnée par des civils avec une dissolution de la junte. Goodluck Jonathan est aussi venu plaider pour la libération d’un certain nombre d’anciens responsables arrêtés au moment du coup d’État et toujours détenus depuis, dont l’ex-Premier ministre Boubou Cissé.

Le médiateur ne s’est pas exprimé à l’issue de ces rencontres sur la question des sanctions qui brûle toutes les lèvres à Bamako. Depuis deux jours, c’est le même message qui est adressé à la presse : Goodluck Jonathan s’exprimera sur le bilan de sa mission après l’investiture. Ce sera ensuite au président ghanéen, Nana Akufo-Ado, qu’il reviendra de se prononcer sur une éventuelle levée de l’embargo sur le Mali, en tant que président en exercice de l’organisation sous-régionale. Un embargo qui pèse sur les populations.

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RFI

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