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Niger: une attaque vise l’armée dans la région d’Arlit

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                Des militaires nigériens étaient en train de sécuriser des travaux pour la construction d'un tronçon routier vers l’Algérie voisine. Au moins deux soldats sont morts, du matériel a été volé et des poursuites engagées.
            </p><div readability="58.482625482625">

                                    <p>Vingt-quatre heures après l’attaque terroriste du PK110 sur l’axe de la transsaharienne Agadez-Arlit-Assamaka, à la frontière algérienne, on est toujours sans nouvelles des poursuites engagées contre les assaillants. C’est dans la nuit de samedi à dimanche dernier qu’une position des gardes nationaux, qui sécurisaient un chantier routier, a été attaquée par des hommes armés non identifiés.

No man’s land aux trois frontières

Un bilan provisoire fait état d’au moins deux soldats tués. Un des véhicules des gardes monté d’une mitrailleuse et un autre 4×4 appartenant à l’entreprise chargée de la construction du tronçon ont été enlevés.

Selon des sources sécuritaires bien informées, des renforts partis d’Arlit, la ville garnison qui exploitait l’uranium nigérien, sont sur les traces des assaillants qui ont pris la direction de la Tamesna nigérienne et la frontière malienne. Toujours selon les mêmes sources sécuritaires, la base des drones américains d’Agadez a été alertée. L’attaque, qui n’a pas été revendiquée, a été confirmée par le ministre de la Défense nationale, le professeur Issoufou Katambé.

Cette bande frontalière avec l’Algérie est un couloir de passage pour les trafiquants d’armes, les drones et d’autres marchandises prohibées. Un véritable no man’s land où prolifèrent des groupes armés qui dictent leurs lois en délimitant leur territoire. La crise libyenne et la situation dans le nord du Mali participent à cette dégradation sécuritaire sur les trois frontières Niger-Mali-Algérie.

            </div>

RFI

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