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RDC: le processus de désarmement des FRPI n’avance plus

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                Fin février, la  Force de résistance patriotique de l’Ituri (FRPI) signe un accord de paix qualifié d’« historique » avec le gouvernement congolais. La Monusco et divers partenaires sont témoins, et saluent une avancée dans le processus de paix dans la région. Depuis, le processus n’avance plus et la crainte de voir ces miliciens se remobiliser commence à prendre corps. 
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                                    <p><em>Avec notre correspondant à Kinshasa,</em> <strong>Patient Ligodi </strong>

Avec l’accord de paix, un calendrier de DDR (désarmement, démobilisation et réintégration) avait été adopté. Et le début du désarmement était fixé début mai. Depuis, rien ou presque n’a été fait. Les miliciens armés sont toujours localisés à Azita, à moins de 10 kilomètres de la cité de Gety, dans le territoire d’Irumu. Certaines sources parlent de plusieurs centaines de miliciens qui ont déserté le lieu parce que, disent-ils, l’argent et la nourriture fournis en début d’année par le gouvernement n’arrivent plus depuis le mois de juin.

De son côté, la Monusco affirme avoir a mis en place les sites pour accueillir les miliciens, mais la mission onusienne exige d’abord le désarmement pour pouvoir mettre aussi en place le processus de réinsertion. Les sources gouvernementales accusent quant à elles la FRPI d’avoir présenté de nouvelle revendications qui n’étaient dans l’accord.

Face à cette situation, Kinshasa envisage maintenant des discussions plus globales pour prendre en compte l’ensemble des groupes armés qui sévissent dans la région. La mission inter-institutionnelle arrivée ce jeudi en Ituri permettra peut-être d’avancer sur la résolution des conflits.

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RFI

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