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USA : l’Iran accuse l’administration Trump de terrorisme médical

En Iran, le bilan officiel pour le coronavirus était de 41 495 personnes infectées avec plus de 2700 personnes décédées. Une situation difficile et potentiellement explosive pour un pays déjà sous embargo économique. Mais au 27 Mars, la République Islamique décrétait une quarantaine sur le plan national et circonscrivait les déplacements sur toute l’étendue du territoire. Mais récemment encore le ministre iranien des Affaires étrangères Mohammad Javad Zarif qualifiait le fait pour les USA de ne pas vouloir lever les sanctions pour permettre au pays de faire face à la pandémie de « terrorisme médical ».

Les USA responsables de la crise iranienne ?

Depuis quelques jours, l’Iran se classait au troisième rang en
ce qui concerne le nombre de morts de coronavirus. Une situation qui selon les
autorités iraniennes, aurait pu être évité si le pays avait eu les coudées 
franches pour interagir avec les différentes sociétés pharmaceutiques et
médicales de par le monde. De fait, aux premières heures de la brèche, Le
ministre iranien des Affaires étrangères Mohammad
Javad Zarif
avait plaidé auprès de la communauté internationale pour une levée
des sanctions économiques imposées à la République islamique. Mais rien n’y
avait fait et le secrétaire d’état américain Mike Pompeo avait préféré parler de « chantage » des
autorités iraniennes qui selon lui se serviraient de la pandémie pour forcer « la levée
du blocus
 ».

Une situation que le ministre Zarif, qualifiait de « terrorisme
médical
 ». Il y a peu de temps encore, le chef de la diplomatie
iranienne au cours d’une entrevue à un média russe avait déclaré : « Bien
que l’Iran soit un pays qui possède de riches réserves fossiles, notamment de
pétrole et de gaz, il n’a pas, à cause des sanctions imposées par les
États-Unis, les sources de financement nécessaires pour fournir une aide aux
personnes qui ont souffert du coronavirus
 ». Selon Mohammad Javad Zarif, les sanctions « anti-iraniennes »
interdisaient l’achat de médicaments et d’équipements médicaux et les
restrictions dans les secteurs bancaire et financier, nuisaient elles, aux
importations humanitaires.

La Nouvelle Tribune

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